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La gestion directe de l'absentéisme :
Arrêts répétitifs, désorganisation des services, surcharge pour les équipes qui restent, baisse de la qualité de service et perte de continuité dans les missions quotidiennes, avec une pression croissante qui fragilise l’ensemble du collectif.
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Le coût des départs non anticipés :
Ruptures conventionnelles négociées dans l'urgence, turn-over brutal, perte de savoir-faire, temps de remplacement et impact durable sur la cohésion des équipes, avec des conséquences humaines et organisationnelles importantes.
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Le coût du recrutement et de l'intégration :
Mobilisation des équipes RH, temps de formation, perte de productivité du nouvel arrivant pendant plusieurs semaines et ralentissement de toute l’équipe, jusqu’à retrouver un fonctionnement pleinement opérationnel.
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Et surtout, le frein massif sur la productivité :
Bien avant l'arrêt maladie, un collaborateur en souffrance voit ses capacités de concentration, de décision et d'action s'effondrer. Dans les situations d'épuisement avancé, l'efficacité réelle peut parfois tomber à moins d'une heure par jour, soit moins d'une journée productive sur une semaine.
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